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Restauration de véhicules anciens : Réussir la première sortie

Après des mois, parfois des années, passés à restaurer minutieusement un véhicule ancien, le moment tant attendu arrive enfin : la première sortie. C’est l’aboutissement d’un travail souvent passionné, parfois fastidieux, et c’est aussi un moment critique où le moindre détail négligé peut gâcher l’expérience. Mais attention, ce n’est pas une simple promenade – c’est le vrai test de tout votre travail. Voici quelques conseils pratiques pour que cette première prise de route se déroule sans encombre.


 La règle d’or : Ne précipitez rien

Il est naturel de vouloir rapidement profiter du fruit de son travail. Pourtant, allez-y doucement. La précipitation est rarement bonne conseillère. Mieux vaut commencer par de courts trajets dans les environs, sur des routes familières autour de chez vous. Cela permet d’observer le comportement du véhicule dans des conditions maîtrisées et de tester la mécanique à faible contrainte.



Pendant ces premières minutes trois éléments doivent être surveillés en priorité : la pression d’huile, la température du liquide de refroidissement, et tous les bruits inhabituels qui pourraient révéler un problème mécanique.

 

Retour d’essai : faites le tour du propriétaire

Une fois revenu au garage, place aux vérifications. Après ces premiers essais, il est essentiel de procéder à une inspection minutieuse. Voici ce que je recommande systématiquement : Il faut notamment contrôler la fixation des roues en les secouant, vérifier la tension de la courroie trapézoïdale et examiner le jeu au niveau de l’hélice du ventilateur montée sur la pompe à eau.


S’assurer du bon maintien des fixations de l’échappement et resserrer les vis, notamment celles de la culasse, du collecteur d’échappement, du carburateur, des supports du moteur et de la cloche d’embrayage.

Vérifier également les pare-chocs et les écrous de roue.

 

Moteur et refroidissement : les deux nerfs de la guerre

Surveillance du moteur et du circuit de refroidissement est le point le plus important. Le niveau et l’aspect de l’huile du moteur doivent être contrôlés. Une huile laiteuse ou présentant des flocons est le signe d’une contamination par du liquide de refroidissement, souvent causée par une fissure du bloc moteur ou un joint de culasse défectueux.

Moteur Renault Dauphine Gordini

Le liquide de refroidissement doit, quant à lui, rester clair. Une coloration légèrement rouille est tolérable, même après un bon rinçage. En revanche, une texture huileuse ou l’apparition de bulles au niveau du bouchon de remplissage indiquent un défaut d’étanchéité grave.




Préparer la grande sortie : check-list essentielle


Une fois les essais validés, vous pouvez envisager une sortie plus longue. Il convient de vérifier à nouveau la pression des pneus (y compris la roue de secours) et le niveau d’huile. Avant de partir pour de bon, voici ce qu’il ne faut surtout pas oublier d’emporter dans le coffre :

Un cric et une clé de roue

Une boîte à outils de base : pinces, clés, tournevis, marteau, couteau

Une barre ou corde de remorquage

Quelques vis, écrous, rondelles, colliers de serrage, connecteurs électriques, câbles et ruban isolant

Un testeur de tension

Quelques pièces de rechange : ampoules, courroie, bougies, rupteurs, tête d’allumeur, bouchons de réservoir et de radiateur

Si l’espace le permet, un bidon de liquide de refroidissement et d’huile moteur

 

Sur la route : roulez avec sagesse

Le mot d’ordre : ne pas brusquer la mécanique. Pas de grande vitesse, pas de régime élevé. Profitez de l’instant, écoutez le moteur, ressentez la route. Pour cette première sortie prolongée, mieux vaut rester modéré. La mécanique, bien que restaurée, mérite une mise en route progressive.

 



À destination : garder le sens de l’humour

Il faudra parfois accepter que des passants s’approchent du véhicule, tapotent la carrosserie et s’exclament : « Voilà de la vraie tôle ! » Prenez cela comme un hommage, avec le sourire. Aujourd’hui, un tel geste sur une voiture moderne équivaudrait à un passage en carrosserie…



Partager le moment : le « baptême du vétéran »

Il est également agréable d’inviter quelques amis ou passionnés à marquer l’événement, avant de partir, ou en rentrant. Organiser un petit rassemblement informel autour du véhicule restauré est souvent l’occasion d’échanger anecdotes, conseils et souvenirs. Entre amis bricoleurs partagez vos galères et vos réussites. Ces moments-là valent autant que la restauration elle-même.



En résumée : renouer avec le plaisir de la conduite classique

Une bonne préparation fait toute la différence. Prenez le temps de bien faire les choses, de tester, vérifier, et anticiper. Une première sortie réussie repose autant sur la prudence que sur la préparation, c’est non seulement du plaisir sur la route, mais aussi la satisfaction d’un travail accompli jusqu’au bout, en toute sérénité.



#Voituresanciennes  #Voituredecollection  #Oldtimer  #vintagecar  #classiccars



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Le menuisier provençal : Comment les anciens ont mesuré avec précision ?

Aujourd’hui avec les outils de mesure électroniques tout semble facile. La précision par laser est un jeu d’enfant, l’histoire d’un simple clic sur un bouton, et le boitier affiche en temps réel le résultat des multiples calculs... Mais comment les anciens charpentiers pour le gros œuvre ou la construction navale, et les menuisiers pour les finitions décoratives ont mesuré, tracé ou vérifié ? Et certains Provençaux ont même développé leurs propres méthodes…



Voici ce qu'on lit dans cet article :

L’histoire de la menuiserie en Provence

La richesse du mobilier provençal

On vous dit comment les anciens ont mesurer avec précisions

On vous explique qu'il existait en Provence des méthodes de mesure spécifiques 

et plein d’autres choses….

Autan le travail du bois a été attribué exclusivement au charpentier. Avec l’évolution des techniques au Moyen Age le nom de menuisier apparait pour celui qui aménage l’habitation en bois. Le menuisier en meuble ne prend le nom d’ébéniste qu’au 17ème siècle avec l’importation des bois exotique par les grands ports, notamment de Marseille. A l’époque le style suivait les modes venues de Paris, notamment le fameux style Louis XV. Le style provençal est relativement récent, je dirai du 19ème siècle.

     Un santon menuiser

En Provence, proche des côtes les forets n’ont jamais été vraiment rentabilisées, elles ne constituaient guère plus que des réserves foncières en attendent les diverses formes de progression des villes. Ainsi l’art du bois n’a jamais été très important. Les meubles que l’on peut trouver en témoignages des périodes passées sont assez rudimentaires et ne traduisent que la médiocrité des conditions de vie de population. Quelques-uns ne sont que les copies importées d’Italie ou d’autres régions de la France. Seulement depuis le 19ème siècle, les artisans se sont spécialisés. Dans leurs ateliers aussi bien dans les grandes villes que dans les villages, ils fabriquaient des meubles de style typique avec des motifs provençaux autour des symboliques de la nature et du travail.19
Une panetière du 19ème siècle

Les meubles typiques sont le pétrin, un coffre trapézoïdal, et la fameuse panetière, ce petit meuble suspendu malgré sa particularité d’avoir gardé des pieds Bien qu’il se ne pose pas au sol. La panetière est ajourée de barreaux et surmonté de fuseaux finement tournés ainsi que des chandeliers, appelés bobèches, pour porter des bougies.

 Un buffet provençal du 19ème siècle : le radassiero


L’autre richesse du mobilier provençal a été des commodes, armoires et autres buffets, en formes de volutes, de courbes et contre-courbes, et toujours sur des pieds galbés. Aujourd’hui très rare est un véritable « radassiero », ce buffet en deux parties dont le meuble supérieur, plus petit, possède des portes coulissantes. C’était un travail de précision avec des matériaux de première qualité. Les portes ont été coulissantes pour ne rien renverser du corps inférieur.

 L'atelier d'un menuisier


Et pour les techniques, on partait toujours d’une esquisse d’un meuble au crayon sur papier, et pour travailler avec précision on a réalisé des gabarits en papier épais pour découper les planches. Et à partir de cette étape le menuisier a utilisé des outils de mesure. Ils ont été toujours d’un prix abordable, même en excellente qualité, ce qui explique qu’on trouve dans les ateliers d’anciens artisans du bois un grand nombre de règles et de rubans gradués. Il a été judicieux de posséder pas seulement des instruments de mesure graduées en centimètres, qu’on appelle système métrique, mais aussi en pouces, avant tout pour la clientèle anglaise et pour la réparation de leurs meubles souvent importés.

 Les outils au 19ème siècle

Une de première leçon d’un apprenti a été de comprendre qu’il faut toujours utiliser le même outil pour un même projet. Il arrive souvent qu’il y ait des infimes différences entre deux outils.

 

Le compas, le trusquin et le niveau à bulle : des outils de mesure indispensables

Pour garantir un travail précis et soigné, les menuisiers devaient disposer d’outils de mesure fiables. Dans chaque atelier on trouvait un mètre ruban, un outil flexible, et une règle rigide qui sert tous les deux à mesurer des longueurs et des largeurs précises.



Indispensable a été aussi une équerre, « escaire » en langue Provençale. Elle est utilisée pour vérifier les angles droits et assurer que les pièces sont bien perpendiculaires. Par contre le compas, compàs en langue Provençal, était notamment employé pour tracer des cercles ou reporter des mesures. D’ailleurs les Provençaux disait compasser, pour signifier le procède de mesurer exactement.

 Ancien établi, début du 19ème siècle


Le trusquin permettait quant à lui de tracer des lignes parallèles sur une pièce de bois. Enfin, le niveau à bulle, inventé au XVIIème siècle, servait à vérifier l’horizontalité ou la verticalité d’un élément lors de son assemblage.

Les autres outilles indispensables

Un menuisier utilise divers autres outils de mesure pour garantir la précision et l'exactitude de ses travaux. Voici quelques-uns des outils de mesure les plus couramment utilisés, dont le pied à coulisse, un outil de mesure précis qui permet de mesurer des épaisseurs et des diamètres, ainsi qu’une jauge de profondeur pour mesurer la profondeur de trous ou de rainures.

 Un vilebrequin

Vérifier le gauchissement et la planéité

Encore avant de les utiliser, on a vérifié le gauchissement, surtout si on craigne qu’elle soit gondolée. Pour cela on pose une règle en acier à chaque extrémité et on vérifie à l’œil. Si les deux règles sont parallèles, c’est que la planche n’a subi aucune déformation.

Pour vérifier si une surface est plane on a procédé d’une manière similaire. L’artisan pose une règle plate, de préférence en acier, dessus. Il tourne la règle plate sous des angles différents pour vérifier la surface entière. La moindre bosse fera osciller l’outil. Une fissure qui laisse passer la lumière confirmera la déformation.

 
 Mesurer l'écart avec deux baguettes

 

Les méthodes provençales

Les outils de mesure mentionnés sont essentiels pour un menuisier afin de réaliser des travaux précis et de qualité, mais pas géographiquement limités. Par contre, très répandu en Provence a été une méthode extrêmes simple de mesurer l’écartement entre deux bords, par exemple pour fabriquer des tiroirs. Souvent plus rapide, et aussi exacte, on peut mesurer l’écartement entre deux éléments d’une pièce en comblant l’espace au moyen de deux baguettes en bois maintenues l’une contre l’autre. Pour cela, il faut tracer un trait sur les deux baguettes pour enregistrer leurs positions. Puis, et sans lâcher de prise, il faut les transférer sur la pièce à mesurer.

Diviser une planche en quatre


Aussi simple et efficace pour diviser une planche en plusieurs parties égales a été la méthode d’utiliser une règle ou un métra à ruban. Par exemple pour diviser une planche en quatre parties égales, il suffit d’aligner l’extrémité de la règle sur un bord et la quatrième division sur l’autre nord. Reste à marquer ensuite les divisions intermédiaires et tracer une ligne au crayon.


#Outillage #Provence #Menuisierprovence
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A dream of my life : L'auto-construction de mon petit atelier de bricolage

Comme je suis heureux ! Après quelques mois de chantier, j'ai enfin mon petit atelier de bricolage avec son coin bureau pour bouquiner !


Au printemps de l'année 2022, j’ai commencé à retaper mon petit atelier de bricolage à moi, un projet que j’ai affiné depuis un bon moment.  Les travaux ont été fini pour l’été. J’ai tout fait moi-même, en solitaire.




Dans le passé, ces locaux ont servi à l’entreprise, une petite structure dans le secteur des médias touristiques, que j’ai créé avec Gabi il y a longtemps, en 1988, dans un jour de mai d’ailleurs, exactement vingt ans après 1968, mais – comme souvent à cette époque des années 80 – dans un esprit un peu Rock’n Roll, Reggae et Punk, m'enfin...



Quand j’ai cassé les cloisons, ça sentait toujours les discussions éternelles avec des auteurs, des libraires… A un moment ces lieux ont même servi à une petite manufacture d’édition de livres, les odeurs des imprimantes, de la colle pour reliure des livres...










Des gravats ont été transporté à la déchetterie, evidemment avec mon Renault Espace, un phase 3, finition "Avantime", avec un moteur 2.0 l 16 V de 2002, en vert lichen métallisé. Tout est d'origine ! J'ai l'acheté en 2018, une perle rare avec peu de kilomètres au compteur et bien entretenue. J'aurais préféré un Espace avec les options des modèles haut de gamme, mais on peut se passer de toit ouvrant et de lunette arrière ouvrante.





Pour mon projet d’y installer un atelier de bricolage, vraiment tout a été refaite, la façade, l'accès au grenier, une nouvelle porte d’entrée et une fenêtre ont été posé. J’ai réparé le sol pour la pose des carreaux, refait en partie l’enduit, préparé le circuit électrique, aussi la plomberie…. J’ai posé un nouveau plancher pour créer un grenier de stockage, accessible par une trappe escalier.




J'ai construit l'établi à partir d’une étagère en utilisant un ancien plan de travail, j'ai acheté aux soldes deux étagères "charge lourde" chez Casto, j'ai réutilisé les meubles en bois de mon ancien bureau…




D’ailleurs j’ai prévu un petit coin bureau, pour bouquiner dans mes livres et catalogues de bricolage...

Elle n'est pas belle la vie ?







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Increvable : un vieux poste à souder

Déjà une quarantaine d’années pour mon vieux poste à souder à l’arc, et il marche toujours… A l’époque la technique des postes MIG ou TIG (avec gaz ou fil fourrée) a été extrêmement cher. Par conséquent ils n’ont pas été disponible dans les rayons des magasins de bricolage. Alors moi et mes copains, nous nous sommes débrouillés avec des postes à l’arc et à l’autogène…


Plus que 40 ans ! C’est l’âge de mon poste à souder à l’arc. J’ai l’acheté le 4 juin 1982 en vente direct chez le fabricant Jung Schweisstechnik GmbH en Allemagne. Jung Schweisstechnik basé à Iserlohn près de Francfort a eu des ateliers de maintenance et de vente dans plusieurs villes d’Allemagne et en Suisse, dont à Munich. Le poste est toujours en parfait état et je l’utilise régulièrement dans mon atelier de bricolage.


 Mon poste de soudage aujourd'hui, toujours en très bon état

Notice et garantie de 3 ans sur une seule feuille

Le catalogue d'origine 

Récemment j’ai réutilisé la machine pour réparer des meubles de jardin, la première fois depuis un moment (après la rénovation d’une CX et la réparation d’une Kia accidentée). Au tableau, le disjoncteur n'a sauté qu'une seule fois, et après un petit nettoyage du poste j’ai réussi à faire une parfaite soudure.

Soudure à l’arc des profilés, épaisseur 2 mm

J’ai acheté mon poste à souder (avec un dispositif de soudage de tôles de petite épaisseur) en 1982 pour restaurer mes voitures de collection, notamment des Peugeot 204 Cabriolet, une NSU RO 80 et une Volvo Amazon (sans parler des bagnoles que j’ai réparé pour mes copines et copains à la fac, des 2CV, Quatrelles, Opel Kadett, Ford Fiesta, Coccinelles…).


 Soudage par point sur une Peugeot 304 Break

A l’époque la technique des postes MIG ou TIG (avec gaz ou fil fourrée) a été extrêmement cher. Par conséquent ils n’ont pas été disponible dans les rayons des magasins de bricolage, seulement à un prix très élevé pour les pros de la réparation carrosserie. Alors moi et mes copains, nous nous sommes débrouillés avec des postes à l’arc et à l’autogène…


Poste MIG à moins de 200 €, gants et casque automatique compris


Depuis la fin des années 90, on trouve des modèles à fil fourré déjà à moins de 200 €, et c’est sans doute le choix à faire si on veut souder des vieilles voitures. Mais, sans vouloir être méchant, je dirai aujourd’hui que ces postes MIG etc. vendus depuis les années 90 sont fait pour des gens qui veulent réaliser des soudures, sans vraiment savoir comment faire.

La soudure à l’arc convient toujours parfaitement pour les gros travaux de ferronnerie et l’assemblage de pièces métalliques d’une épaisseur de plus de 1,5 mm. L’avantage est son économie, la grande résistance des soudures et son universalité en ce qui concerne les matériaux à souder, pas seulement l’acier ou l’inox, mais aussi des pièces en fonte sous condition d’utiliser des électrodes adaptées.

En fait un poste à souder à l’arc produit par une sorte de « court-circuit » un arc électrique à forte chaleur  de 3000° C ou plus qui fond les métaux ferreux et permet ainsi leur assemblage avec un métal de la même nature. On utilise des électrodes adaptées, il s’agit d’une âme en fil métallique (en général de même nature que le métal à souder) qui est enrobé d’un manteau qui joue le rôle de décapants comme en soudure autogène.


Des électrodes pour souder des tôles de carrosserie

Le problème avec des postes à souder à l’arc classiques est la faible épaisseur de certaines pièces métalliques, comme les tôles de carrosserie d’automobile. A moins de 2 mm d’épaisseur c’est compliqué de réaliser correctement une ligne de soudure, presqu’impossible sans faire des trous. Mais Jung Schweisstechnik a produit des postes à l’arc avec un équipement pour des aciers en faible épaisseur même autours de 1 mm.


Une ligne de soudure nettoyée avec une disqueuse


Avec des électrodes d’un diamètre de 1,5 mm on réalise ainsi des points ou lignes de soudures correctes en réparation de carrosserie. Pour obtenir un beau cordon légèrement bombé d’une largeur uniforme l’intensité en ampère doit être réglé entre 28 et 35 ampères selon mon expérience. Un certain apprentissage est nécessaire pour s’initier à une avance de soudage adapté, pas trop rapide pour garantir une belle pénétration, et pas trop lente pour éviter le risque d’effondrement.


Casque automatique à gauche, un ancien casque à droite

Bien entendu, les pièces à souder doivent être bien préparé, avant tout minutieusement nettoyé à l’aide d’une brosse métallique. Les deux tôles doivent être bien placé bord à bord et fixé avec une pince-étau, avant qu’on met quelques points de soudure. Pour cela je garde toujours des anciennes électrodes qui sont devenues trop courte pour une soudure en ligne. Après soudure il faut bien laisser refroidir le métal avant de nettoyer avec une disqueuse l’agglomérat d’impuretés métalliques qui protègent le cordon de soudure lors de son refroidissement. Les mécanos appellent cet agglomérat « laitier », allez comprendre pourquoi vu sa couleur charbonné-noir.

Je rappelle que les mains sont à protéger par des gants, le corps par des vêtements épais et les yeux par un masque de soudeur. Ce masque à été dans ma jeunesse équipée d’un verre foncé et simplement tenu à la main. Entre temps on trouve des casques de soudage automatique avec un dispositif électronique qui obscure la vitre de protection du casque automatiquement.

Copyright : Johannes Samuel 10/2024

#Soudageàlarc  #Souder  #JungSchweisstechnik

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